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Réseautage du mouvement féministe burundais à l’époque des Accords d’Arusha
Tuesday 4 December 2018 à 13 h 30 to à 15 h 00
Réseautage du mouvement féministe burundais à l’époque des Accords d’Arusha
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Eric Champagne
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echampagne@uottawa.ca
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819 328 2729
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Cette recherche a reçu l’appui financier du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada. Miriam Anderson, Docteure en études politiques et internationales (Cambridge), professeure agrégée à l’Université Ryerson, l’investigatrice principale.

Cette conférence sera présentée par Marc Valade, doctorant en étude politiques à l’Université Ryerson et chercheur associé au Centre en Gouvernance de l’Université d’Ottawa. Marc est impliqué dans l’étude sur les réseaux féministes du Burundi depuis 2016. 

Cette conférence propose un regard rétrospectif sur la formation et l’engagement d’un réseau féministe émanant de la société civile burundaise durant la négociation et la mise en oeuvre des Accords D’Arusha, signés en 2000. Principalement issues de la société civile, des militantes féministes pour la paix ont mené un lobby actif durant ces négociations et développé des contacts stratégiques avec des organisations internationales, des représentants gouvernementaux et des partis politiques. Une fois engagées en politique active, elles ont utilisé ces liens pour assurer un seuil de 30% de participation parlementaire et publique des femmes dans la Constitution du Burundi de 2005. L’étude utilise les données de 33 entretiens pour tracer une carte du réseau collaboratif formé par ces militantes. L’analyse met en relief les conditions de leur succès, la force stratégique de leur collaboration au-delà des différences ethniques et politiques, ainsi que la pertinence de l’appui prodigué par les organisations non gouvernementales internationales dédiées à la paix et à l’émancipation des femmes.

Cette recherche a reçu l’appui financier du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada. Miriam Anderson, Docteure en études politiques et internationales (Cambridge), professeure agrégée à l’Université Ryerson, l’investigatrice principale